Presse


A FLEUR DE MOTS (décembre 2004)
Chansons des villes

Qu’il est bon de découvrir une artiste à ses débuts et de pouvoir suivre sa progression. Après avoir fait ses premiers pas en tremplin découverte dans la salle de l’impasse de Thou, puis y être revenue ensuite en co-plateau, c’est bien à un vrai concert que nous donnait rendez-vous la belle Alfrède. Une vingtaine de chansons écrites par ses soins, par des auteurs lyonnais amis (JB. Veujoz, A. Gasse) ou piochées dans le meilleur de la chanson de qualité (Lemesle, Vian, Norge, Brel). Un bon tiers des musiques signées S. Valayer (Alfrède elle même). Accompagnée nouvellement au piano par l’imperturbable et talentueux Joël Clément (habituellement avec Rémo Gary). C’est bien à un magique moment d’intimité que nous étions conviés là. Alfrède en scène nous évoque un ange ; la tête dans les nuages mais les pieds bien posés sur terre . Son récital est de la même veine, en équilibre constant entre le rêve et la réalité, passant sans cesse du rire aux larmes, basculant de l’intimisme à la truculence ; le tout distillé par une voix d’une rare limpidité. Mention spéciale pour l’excellente occupation de l’espace scénique et la qualité remarquable des mises en lumière. Rendez-vous très vite avec la talentueuse Alfrède sur une scène de la région ou pour la naissance de son premier album qui devrait très vite passer d’idée à concrétisation.
Serge Métral



LYON CAPITALE (novembre 2004)
T’as le bonjour d’Alfrède

Un prénom de scène énigmatique, une silhouette à contre-jour juchée sur un tabouret de bar, Alfrède est une interprète touchante et troublante. A l’aise aussi bien dans le grave que dans la fantaisie, elle contient l’esprit de ses chansons dans un personnage gracieux, livrant les mots avec clarté. D’yves Guibert à Etienne Daho, en passant par de jeunes auteurs dont elle fait partie, son répertoire et sa tessiture de voix sont d’égale ampleur et d’une étonnante justesse. "Monstre de perversité" quand elle chante Boris Vian, confidente cafardeuse devant une lettre difficile à ouvrir, exquise complice de son pianiste Joël Clément quand elle arrange des ritournelles ultra-connues à une sauce plus délirante que l’originale, Alfrède est aussi une compositrice prometteuse et sensible. Elle sait se jouer des règles traditionnelles de l’accompagnement, elle agrémente ses chansons d’interludes hispanisants, de suspens glaçant ou de mélodies douces et épurées. Si cette jeune Auteur interprète est trop rare sur nos scènes locales, c’est qu’elle a choisi de prendre le temps afin de ne rien laisser au hasard. La précision de son travail s’en ressent et on retient d’elle la singularité, la sobriété et l’élégance.
Sylvain Fourel




LE PROGRES (novembre 2004)
Alfrède : la belle, la vraie chanson française

Alfrède, de son vrai nom Sylvie Valayer, revient avec un nouveau récital, composé d'authentiques chansons à textes françaises Sur le 9e, on la connaît comme une artiste originale et dotée d'un répertoire remarquable de chansons françaises. Alfrède va se produire du 24 au 27 novembre, à 20h30, sur la scène de "A Thou Bout D'Chant", 2, rue de Thou dans le 1er, avec un nouveau pianiste, Joël Clément ; elle présentera de nouvelles chansons, bien dans son style, composées en collaboration avec J.Baptiste Veujoz, Antoine Gasse et Frédéric Anessi. Pendant près d'une heure trente, elle va offrir au public une vingtaine de chansons, avec son charme si spécifique, sa vivacité ou son extrême pudeur, ses rires, ses sourires, ses retenues. Puis, le 18 décembre, elle sera au restaurant-spectacle "Cargo de nuit", rue Pailleron dans le 4e, avec son pianiste Joël Clément, en soirée. Ses projets, pour le premier semestre 2.005, concernent la MJC de Vaulx-en-Velin et le Forum Léo Ferré (1O juin) à Ivry/s/Seine. Et puis Alfrède prépare son premier CD, une réalisation qui lui tient à coeur depuis des mois. Alfrède est optimiste, elle sait que la vraie bonne chanson française connaît un regain d'intérêt et elle mettra toute son énergie pour aider cette renaissance.




et aussi...

TRIBUNE DU PROGRES (42) (janvier 2003)
Alfrède, un instant savouré

La MJC de Montrond-les-Bains et les Foréziales ont accueilli Alfrède samedi dernier pour un concert dans la salle les Patios. Ce fut pour les spectateurs, une soirée de délice au cours de laquelle Alfrède a montré son immense talent. Parfois mélancolique, même troublante à travers des thèmes graves évoquant la schizophrénie, l’euthanasie, la séparation, souvent drôle à l’extrême comme avec Pépita la tigresse, Alfrède a séduit le public, vivant ses chansons, à croire que celles-ci racontaient sa vie… elle a fait partager son univers avec des reprises et des création…


LE PROGRES DE LYON (février 2004)
Quand Alfrède laisse chanter son âme…

... Avec Alfrède les paroles des chansons se font murmures, prières, extases, chaque mot est soutenu par une gestuelle pleine d’émotion. Ce ne sont pas que des textes interprétés pour l’occasion, ce sont des tranches de vies offertes à l’auditoire. Le président de la fédération compagnonique des métiers du bâtiment et les compagnons du tour de France ont été à la fois émus et ravis de cette prestation.