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"Féminins plurielles"
Création 2010 :
"La sexualité des trèfles à 4 feuilles"
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« [...] Cocasse, voire un peu beaucoup clown, elle adore rire et faire rire. Dans ses spectacles, elle parle entre les chansons, improvise, part en vrille, maltraite le matériel -mais pas le public-.
Militante pour la chanson française de belle écriture, elle swingue, jazzecinquantise, mélodise, comédie musicalise, mais encore électroacoustise... Le tout avec des mots qui sont des sons et des sons qui sont des mots.
Drôle et grave. [...]»
Stani Chaine. Lyon Poche. Juin 2008


« [...] Elle chante, elle dit, elle vocalise, elle vocifère. Les mots des autres, les siens aussi. Et elle donne, c’est fou ce qu’elle donne… À pleine voix, à plein cœur, sans pathos, sans complexe, avec tendresse et lucidité. Elle débaroule sur scène avec son énergie généreuse et pirouette avec la vie, l’amour, ses coups durs, ses coups d’mou, ses émois. Un pied de nez à la sinistrose ! [...] »
C. H2M. La Gazette des Voisins. Mai 2004


« [...] Hélène Grange... D’emblée, elle se campe devant nous et happe notre regard. Elle a choisi l’immédiateté et le percutant des mots frottés de Rémo Gary. Nous allons de fait "escalader l’horizon" pour nous faire attraper, gober, par notes et rythmes en suspension. Des petits tours du côté de Prévert et Kosma, avec ces univers de poésies profondes qui nous chatouillent l’âme, ou encore Barbara, Marie Zambon, Véronique Pestel ou Michèle Bernard et leurs mondes de femmes. Et l’amour file son cours, et les "mains qui se tiennent sans se mordre les doigts" créent du sucré-salé.
Et peut-être, comme elle, en cette fin de soirée, chacun a pu murmurer : "Je sucerai mon pouce planquée sous les draps". Draps de vie, draps de plis, de ces plis qui nous marquent au moment du réveil mais qui ne sont pas prêts, ici, de s’effacer. Hélène Grange est une femme, une femme de tête, une femme de cœur, une femme d’amour qui distille sans effort un suc de bonheur qui embaume l’intérieur de nos êtres échevelés par ces mots respirés. On serait bien resté, encore, à l’écouter ! [...] »
Véronique Pédrero. Vivant Mag. Juin 2007