passages média :
- télé : TLM (2002, 2004), France 3 actualités (2004, 2006), Cap Canal (2006), M6 Lyon (2004)
- radios : Canuts (2003 2004 2005 2006), Réseau France Bleu (2006), France Inter (2004), RCT (2002, 2003, 2004), Radio Traits d’union (2002, 2003), Radio piraillons (2003), Radio Val de Reins (2002) … et dans les playlists de plusieurs autres radios


extraits de presse :

"Les textes de Djib sont des bijoux, tant par leur profondeur que par leur humour (…) Un spectacle désopilant et émouvant, unique et délicieusement décalé" (Le Progrès – mai 2006)


"C’est de la poésie ondée ! (…) Il a plutôt l’air et le mot d’un comédien, ce grand monsieur, avec une gaucherie poétique qui rappelle parfois celle de Bourvil. A sa maladresse jouée s’ajoute une attitude réservée, qui font finalement de lui un personnage charismatique. Il sait aussi transmettre son goût pour les mots dans des refrains enlevés et des textes qui veulent dire quelque chose. Entre un coup d’œil critique sur notre temps et une chanson d’amour comme on les aime, répertoire oublie d’être snob, pour laisser place à des textes légers et drôles (…)" (Lyon Figaro – avril 2004)


"On est sensible notamment à Partir, texte sur l'envie mais l'impossibilité de fuir un quotidien morose, qui répond à la première chanson Les rêves, dont les paroles abordent en filigrane les souffrances liées à l'immigration. Dans l'OVNI musical qu'est Yvonne, Quarte Blanche stigmatise avec plus de légereté le voyeurisme de notre société et la dictature des médias... une ironie grinçante qui n'est pas sans rappeler certaines pages de Vian. L'humour a en effet la part belle dans ce disque : avec légèreté, Pas toujours et Mon enterrement pointent du doigt nos profondes contradictions tandis qu'Une erreur de vocabulaire et Machine sont des petites scènes où hommes et femmes ne semblent pas parler le même langage !... Après toutes ces turpitudes sociales et sentimentales, Quarte Blanche nous offre en fin d'album deux jolies respirations sur ces petits riens qui aident à mieux vivre : un oiseau dans la ville polluée (Le piaf) et le souffle de l'être aimé dans la nuit (Nocturne)." (A Fleur de Mots, Lyon - novembre/décembre 2004)


"Les textes tendres et fantaisistes n'en stigmatisent pas moins, pour la plupart, les travers de notre quotidien : souffrance de l'exclusion (Les rêves), valse hésitation à fuir la morosité de la cité (Partir), autocritique sans concession (Pas toujours), rumeur malveillante et imbécile (Yvonne), anticléricalisme radical (Bon dieu), remettant à l'honneur l'orgue de barbarie. [...] Un ensemble de belle facture." (Chant'Essonne, Janvry - avril 2005)





"Djib a cloturé la soirée avec des textes pleins de charme et d'humour qui ont conquis le public" (Le Progrès, Lyon - octobre 2002)


"Son parcours est atypique et cela fait de lui un artiste difficile à classer. [...] Essayer de rendre dans un spectacle, la variété de la vie, parfois drôle, parfois tragique, tel est l'objectif de Djib" (Forez Magazine, Montrond les Bains - novembre 2002)


"Son expérience musicale plus que variée font de lui un baladin curieux de notre époque, de notre style de vie, de notre quotidien" (Les Rendez-vous de la FNAC, Lyon - mai 2003)




"Rien ne le caractérise plus, en tant qu'artiste, que son authenticité. [...] Un univers décalé, allégorique, un peu à la Vian, pour soigner nos maladies d'être au monde" (Le Progrès, Lyon - juin 2003)


"On sent, dans l'écriture de certaines chansons, la proximité de Michèle Bernard, que Djib aime d'ailleurs à reprendre. [...] Bon nombre de chansons très évocatrices et réfléchies (Dehors, Nuages géants, La Haine) touchent particulièrement par leur texte, la finesse de leur arrangement et la force de cette voix qui les porte. Un album très original à découvrir" (A Fleur de Mots, Lyon - juillet/août 2003)


"Outre quelques titres enlevés (Cours et le désopilant Youka), la part belle est faite à des chansons tantôt bluesy planantes (Dehors, Je dors, Nuages géants), tantôt jazzy swingantes (J'ai, Voisins). Les arrangements plutôt électriques sont particulièrement travaillés, empruntant jusqu'au rock ux riffs saturés (Au dessus du lot). D'échos de douze cordes en retrait en choeurs parfaitement amenés et solo judicieusement distillés, voilà une belle transition musicale qui permet de s'éloigner momentanément de la chanson intimiste conventionnelle" (Chant'Essonne, Janvry - septembre 2003)