passages média :
- télé : TLM (2002, 2004), France 3 actualités (2004, 2006), Cap Canal (2006), M6 Lyon (2004)
- radios : Canuts (2003 2004 2005 2006), Réseau France Bleu (2006), France Inter (2004), RCT (2002, 2003, 2004), Radio Traits d’union (2002, 2003), Radio piraillons (2003), Radio Val de Reins (2002) … et dans les playlists de plusieurs autres radios


extraits de presse :

« Voici un étonnant CD dont le livret est un livre, presque BD, de 80 pages, reprenant avec humour et grand talent (illustrations de Tian Keu) le contenu des chansons. Bel objet, format géant. Et bel album que cet Itinéraire nous narrant « quelques étapes sur le chemin d'un chanteur » qui débute par le départ (raté) pour le Brésil, comme si, depuis un certain, c'était un préalable. Recherche d'inspiration, écriture et thèmes porteurs, verdict du public, promo, premières parties, concours, incontournables chansons d'amour, succès ... nombreux sont ceux, dans le métier, qui se reconnaîtront dans ces situations brossées avec justesse , humour et émotion. C'est le premier opus (et une remarquable entrée en chanson) du lyonnais Jean-Baptiste Veujoz sous son nom propre, le troisième si on compte son groupe Djib, désormais rebaptisé Quarte Blanche. » (Michel Kemper - Chorus n°67 – printemps 2009)



« Tudieu la belle ouvrage ! Bien entendu, c'est l'objet qui saute d'abord aux yeux, magnifique travail d'artisan, livre-disque de 75 pages au format long-box, illustrant chaque titre façon BD ou roman graphique. Humour, tendresse et lucidité poétique sont les maîtres-mots de cet opus, à l'image de cette délirante Java du mot festival de jeux de mots laids à la Bobby Lapointe. Dans un tout autre ordre d'idée, la Grande illusion déroule un catalogue de dogmes et de croyances asservissantes dont la dénonciation, tout en finesse a de savoureux échos brassenssiens. Un chanteur, certes, mais aussi un ami des mots, des mots dits, des mots lus, des mots qui touchent et qui font mouche. Un ton décalé, un univers très personnel et une bien belle découverte » (Patrick Engel - Commission écoute des Bibliothèques de la Ville de Paris - Mai 2009



Quel bel objet que ce livre-CD consacré à l'itinéraire musical du chanteur Jean-Baptiste Veujoz ! D'un format sympathique, les soixante-seize pages joliment illustrées au crayon fin regorgent d'anecdotes et de situations cocasses. Il faut dire que le parcours d'un auteur compositeur interprète auto-produit est semé d'embûches et d'épreuves à surmonter, que ce soit les concerts devant une salle vide que les interviews bizarres ou la recherche d'un producteur. On apprécie alors la lecture des textes du CD entrecoupés des dessins de Tian Keu. Concernant le CD on entre dans l'univers chansonnier de Jean-Baptiste et de son écriture, à la fois à fleur de peau et pleine d'humour. Les arrangements servent les écrits de la meilleure façon. A conseiller à toutes les oreilles et tous les yeux ! (Chris Auziak - FrancoFans - Aout/Sept 2009)



De son expérience de professeur de sciences physiques, il a su garder la formule des sens et des mots, pour que la matière devienne musicale. Son alchimie personnelle. Après un parcours quasi-solo Jean-Baptiste VEUJOZ donne un nouvel itinéraire à son oeuvre « Avant, je partais seul sur les sons et les paroles, mais grace à Itinéraire, ou quelques étapes sur le chemin d'un chanteur, mon nouvel album, ma route croise celle de compagnons de composition et me permet de souffler un peu »
Un ouvrage illustré par Tian Keu ; un dessin à l'encre qui accompagne les mélodies et mélopées d'un homme, qui évoque le parcours d'une vie, qui chante et qui déchante en suivant les notes humoristiques, et quelques fois piquantes d'un artiste qui ne veut pas s'asseoir sur les marches d'un succès cathodique, mais plutôt s'engager sur des chemins où l'esprit est « de traverse ». Une dérision envoûtante. (Thierry Rodier - Le Progrès – 23 août 2009) "Les textes de Djib sont des bijoux, tant par leur profondeur que par leur humour (…) Un spectacle désopilant et émouvant, unique et délicieusement décalé" (Le Progrès – mai 2006)


"C’est de la poésie ondée ! (…) Il a plutôt l’air et le mot d’un comédien, ce grand monsieur, avec une gaucherie poétique qui rappelle parfois celle de Bourvil. A sa maladresse jouée s’ajoute une attitude réservée, qui font finalement de lui un personnage charismatique. Il sait aussi transmettre son goût pour les mots dans des refrains enlevés et des textes qui veulent dire quelque chose. Entre un coup d’œil critique sur notre temps et une chanson d’amour comme on les aime, répertoire oublie d’être snob, pour laisser place à des textes légers et drôles (…)" (Lyon Figaro – avril 2004)


"On est sensible notamment à Partir, texte sur l'envie mais l'impossibilité de fuir un quotidien morose, qui répond à la première chanson Les rêves, dont les paroles abordent en filigrane les souffrances liées à l'immigration. Dans l'OVNI musical qu'est Yvonne, Quarte Blanche stigmatise avec plus de légereté le voyeurisme de notre société et la dictature des médias... une ironie grinçante qui n'est pas sans rappeler certaines pages de Vian. L'humour a en effet la part belle dans ce disque : avec légèreté, Pas toujours et Mon enterrement pointent du doigt nos profondes contradictions tandis qu'Une erreur de vocabulaire et Machine sont des petites scènes où hommes et femmes ne semblent pas parler le même langage !... Après toutes ces turpitudes sociales et sentimentales, Quarte Blanche nous offre en fin d'album deux jolies respirations sur ces petits riens qui aident à mieux vivre : un oiseau dans la ville polluée (Le piaf) et le souffle de l'être aimé dans la nuit (Nocturne)." (A Fleur de Mots, Lyon - novembre/décembre 2004)


"Les textes tendres et fantaisistes n'en stigmatisent pas moins, pour la plupart, les travers de notre quotidien : souffrance de l'exclusion (Les rêves), valse hésitation à fuir la morosité de la cité (Partir), autocritique sans concession (Pas toujours), rumeur malveillante et imbécile (Yvonne), anticléricalisme radical (Bon dieu), remettant à l'honneur l'orgue de barbarie. [...] Un ensemble de belle facture." (Chant'Essonne, Janvry - avril 2005)





"Djib a cloturé la soirée avec des textes pleins de charme et d'humour qui ont conquis le public" (Le Progrès, Lyon - octobre 2002)


"Son parcours est atypique et cela fait de lui un artiste difficile à classer. [...] Essayer de rendre dans un spectacle, la variété de la vie, parfois drôle, parfois tragique, tel est l'objectif de Djib" (Forez Magazine, Montrond les Bains - novembre 2002)


"Son expérience musicale plus que variée font de lui un baladin curieux de notre époque, de notre style de vie, de notre quotidien" (Les Rendez-vous de la FNAC, Lyon - mai 2003)




"Rien ne le caractérise plus, en tant qu'artiste, que son authenticité. [...] Un univers décalé, allégorique, un peu à la Vian, pour soigner nos maladies d'être au monde" (Le Progrès, Lyon - juin 2003)


"On sent, dans l'écriture de certaines chansons, la proximité de Michèle Bernard, que Djib aime d'ailleurs à reprendre. [...] Bon nombre de chansons très évocatrices et réfléchies (Dehors, Nuages géants, La Haine) touchent particulièrement par leur texte, la finesse de leur arrangement et la force de cette voix qui les porte. Un album très original à découvrir" (A Fleur de Mots, Lyon - juillet/août 2003)


"Outre quelques titres enlevés (Cours et le désopilant Youka), la part belle est faite à des chansons tantôt bluesy planantes (Dehors, Je dors, Nuages géants), tantôt jazzy swingantes (J'ai, Voisins). Les arrangements plutôt électriques sont particulièrement travaillés, empruntant jusqu'au rock ux riffs saturés (Au dessus du lot). D'échos de douze cordes en retrait en choeurs parfaitement amenés et solo judicieusement distillés, voilà une belle transition musicale qui permet de s'éloigner momentanément de la chanson intimiste conventionnelle" (Chant'Essonne, Janvry - septembre 2003)